Cette video est l'occasion d'ouvrir une nouvelle rubrique sur mon portfolio. Ce qui signifie donc, mise à jour du site!
Et hop, une petite mise à jour sur mon portfolio au rayon graphisme.
J'ai rajouté deux logo que j’ai fait durant cet été, un pour le blog Tarte Catin et l’autre pour Larsen, l’émission punk rock de la radio associative de Châteauroux, Balistiq Radio.
Ca y est, déjà le moi de septembre qui commence.
Le temps se rafraichit, les journées se font plus courtes, les cigales ne chantent (presque) plus, ça sent vraiment la fin des vacances…
Pour moi ces dernières vacances aurons durées un an et huit mois.
Déjà un an et huit mois que je me suis arrêté de travailler.
Je n’avais pas prévu de m’arrêter si longtemps, mais je n’avais pas non plus prévu que ça passerai à une telle allure.
Ca m’a vraiment été bénéfique.
J’ai pu voyager un peu, faire de la musique, rencontrer des gens biens, dormir quand j’avais sommeil, lire quand j’avais soif d’apprendre, poser une pêche quand j’avais mal au ventre, faire du
sport quand j’avais besoin de me défouler, rester en compagnie des gens que j’aime, les saouler avec mes histoires quand j’avais envie de mourir, rester seul quand ma misanthropie filait un coup
de latte à ma bonne humeur, ne plus connaître le stress, apprécier le fait d’être insouciant, ne pas avoir d’horaires a respecter, ni de comptes à rendre a personne, perdre presque vingt kilos,
apprendre quelques mots de japonais, m’intéresser à d’autres cultures, mater des DIVX jusqu'à ne plus en pouvoir, bosser sur des projets de longue date, y mettre tout mon cœur même pour les
projets les plus insignifiants et voués à l’échec, écrire un texte long et chiant à mettre sur un blog que presque personne ne va lire, ou ne simplement rien faire, profiter de l’instant présent
et réfléchir sur le problème de l’existence.
J’ai compris que ce qu’il y a de plus cher dans ma vie, ce dont tout le monde dispose mais sans vraiment y trouver une quelconque utilité, c’est du temps libre.
Malheureusement je sais que des vacances comme ça, je n’en aurai pas beaucoup dans le futur.
Le fait d’être éphémère renforce le côté précieux de ces moments là.
Ces derniers mois d’ailleurs, il s’en est passé des choses, notamment avec mon groupe de musique Lazy Bastards. Je ne m’y attendais pas vraiment, mais ça y est, nous nous sommes séparés.
Après sept ans d’existences, quelques concerts, un EP, des contacts et pas mal de lose il faut le dire, les bâtards fainéants sont morts, surement à cause de leur vice d’avoir été trop
fainéant.
Pour ne rien cacher ce fût quand même un déchirement, mais derrière ça, pour certains d’entre nous, ça nous a donné envi de se défoncer dix fois plus le cul pour réaliser d’autres projets.
En tout cas, j’invite ceux qui aimaient bien Lazy Bastards à nous suivre dès qu’on sera décidés à sortir du neuf. D’ailleurs je ne manquerai certainement pas l’occasion d’en parler ici.
Un petit résumé en photo des mois passés, où j’étais trop occupé à être en vacance.
Il s’est passé un gros paquet de choses, des biens et des moins biens, durant mon absence totale du net.
Ca fera peut-être l'objet de prochains post... va savoir.
Je viens d’apprendre que c’est une pathologie et même si je n'ai pas encore été diagnostiqué, je me sens gravement atteins par le sujet de la vidéo ci-dessous. C’est ce qui explique pourquoi j’ai tellement du mal à me mettre à trouver du travail ou encore à passer mon permis…
Hé, si toi aussi tu te sens concerné après avoir vu ça, je te dis « Bienvenu au club !! ».
On verra, si on est assez nombreux on pourra même créer un club pour de bon, qu’on appellerait « Procrasty Nation »…
...
...
...Ohé, ça va, c’était juste pour placer ce jeux de mot pourri...
Hey ! Rebelote avec un nouveau « Cinéphile du dimanche ». J’enchaine, j’suis chaud là. Et aujourd’hui je ne parlerai pas que d’un film, ni de deux, mais bien de trois ! Oui madame ! En ce premier
lundi du moi, c’est promotion !
Ils seront classés dans l’ordre chronologique dans lequel je les ai vus, et non pas par rapport à mon jugement.
On commence avec :
Le prince de Sicile
Réalisé par Jim Abrahams et sorti en 1998.
Dans la veine des films parodiques qui ont parsemé les années 90 (avec les Hot Shots!, les Y-a-t’il un flic…, Alarme Fatale, Dracula, mort et heureux de l’être, Agent 00, etc…) et juste avant
l’air des Scary Movies et autres films des années 2000 finissant tous par « movie » et étant moyennement réussis, « Le prince de Sicile » est une de ces perles que j’ai découvert sur le tard. Je
me souviens à l’époque de sa sortie, en 98, d’une très faible promo et d’une bande annonce plutôt mal montée (visible au bas de cet article). Surement que la plupart des gens devait être lassés
de toutes cette vague de films plutôt lourds et potaches, ce qui personnellement, n’était pas pour me déplaire. Encore aujourd’hui, j’ai beau questionner mon entourage, personne n’en a jamais
entendu parler. Je n’ai pas pu malheureusement aller le voir au cinéma à l’époque et il a donc fait partie de ces films que je n’avais pas vu et qui restait dans un coin de mon esprit, tapis dans
l’ombre et qui ne manquerait pas de ressurgir dès que l’occasion de le visionner se ferait sentir. Comme internet, et plus précisément le torrent, est mon ami, ni une-ni deux, le voila t’il pas
sur mon ordinateur ! Vraiment, c’est cool la technologie.
L’histoire se concentre donc sur la famille Cortino, une famille de mafieux installée à Las Vegas, dans les années 80, le tout agrémenté de quelques flash-back, de façon à retracer le parcours du
clan natif d’un petit village de Sicile. Vous l’aurez compris, comme tout bon film parodique qui se respecte, les vannes tournent à 10 gags/secondes, tous plus gros les uns que les autres et
s’enchevêtrent sans grande logique à l’histoire et aux personnages, pour notre plus grand bonheur. A condition d’être amateur du genre. On l’aura compris en regardant l’affiche du film et
son thème, ce sont les films de Coppola (Le Parrain) et Scorcèse (Les Affranchis, Casino,…) à base de siciliens en costard, gominés et bardés de flingues et de répliques cultes, qui servent
de prétexte à la parodie. Il est vrai que c’était le seule genre de film à ne pas encore être parodié à l’époque.
Jim Abrahams des 90 s’est bien débrouillé à son habitude, dommage qu’il n’est pas fait grand bruit lors de sa sortie en salle. Mention spéciale au regretté Lloyd Bridges (fidèle aux films d’Abrahams), qui est vraiment à pisser de rire et qui signe là un de ses derniers rôles.
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Alice au pays des merveilles
Réalisé par Tim Burton et sorti en 2010.
Tient, un film que je n’ai pas truandé ! Celui là, je suis sagement allé le voir au cinoch, en 3D avec les lunettes et tout. Et même que cette fois les effets de reliefs servent a quelque chose
(contrairement à Avatar par exemple, où la 3D n’est exploité que pour la profondeur de champs).
Donc là on a droit à plus qu’une adaptation, c’est carrément une suite originale que nous offre Burton (moyennant 11€). En allant voir ce film, je ne savais pas vraiment à quoi m’attendre. Bon le
coté très graphique, noir et poétique était prévisible, sur du Burton ça serai étonnant que ça se passe autrement, mais c’est vrai que partir d’une histoire déjà existante, maintes fois adapté,
et en faire une suite, c’est quand même un pari couillu. Alice reviens au pays des merveilles, après quelques années. Elle a maintenant 19 ans et redécouvre le monde souterrain dont elle n’a
aucun souvenir de son précédent voyage. Entre temps la reine rouge a foutu un gros bordel et l’arrivée d’Alice était prévue, selon une certaine prophétie, pour remettre un peu d’ordre.
Dans la globalité Tim Burton ne s’en sort pas mal, les acteurs sont justes, Johnny Depp joue un chapelier fou un peu plat, mais crédible. Alice est incarnée par Mia Wasikowska, une fraiche
actrice australienne, à l’aise dans son rôle et que j’attends de voir dans d’autres films, Helena Bonham Carter avec une tête démesurée campe une reine rouge terrible et Anne Hathaway joue une
reine blanche un peu décalée, avec un jeu imparfait, mais qui a peut-être été voulu. Juste un petit bémol sur la fin, que je trouve super niaise et qui est plutôt inhabituelle dans la réa
Burtonienne , usuellement optimiste. On sent que la production Disney à eut son mot à dire pour que tout finisse dans une pseudo morale sans originalité, fade et insignifiante. Je ne vois que ça
comme cause probable. Rien à redire sur les effets spéciaux et l’ambiance, on en attendait pas moins, c’est beau et ça troue quand même le cul, comme d’habitude avec Tim Burton, mais en 3D.
P.S: La musique du film est encore et toujours assuré par Danny Elfman, donc forcemment, c'est la cerise sur le bateau.
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(Vous remarquerez qu'il n'ont même pas osé mettre le titre du film en entier)
Survival of the dead
Réalisé par Georges A. Romero - 2010.
Les zombies sont devenu très à la mode ces dernières années et c’est malheureusement prétexte à un peu tout et n’importe quoi. « Survival of the dead » n’y échappe pas, même si ça a beau être
Georges A. Romero(le papa des « …of the dead »), c’est une belle bouse. C’est pour cela que je me contenterai que de seulement quelques lignes pour résumer mon effroi, non pas provoqué par une
quelconque montée d’adrénaline, mais bien par la médiocrité de l’œuvre.
En effet, depuis que Romero s’est mis dans la tête de continuer sa saga des morts vivants (commencé en 68, avec son tout premier film « Night of the living dead ») à la sauce des années 2000, les catastrophes s’enchainent. Déjà en 2005 avec « Land of the dead », que je n’avais pas totalement détesté, notamment grâces à l’euphorie du retour de cette saga ayant marqué les esprits, ainsi qu’à la présence de Dennis Hopper et Asia Argento. Suivi par un « Diary of the dead » (2008) qui fut une totale déception, tellement rien n'est bon dans ce film. Aucune surprise donc, quand à l’arrivé inattendu de la suite directe de « Diary… », sur mon disque dur (car il n’est pas encore sorti en France), j’ai nommé « Survival of the dead ». Je ne résumerai pas ce film, il est trop naze, y a juste à me faire confiance. Il fait partie de tout ce qu’on peut faire de plus nul de nos jours avec des zombies, ce qui fait d’autant plus mal au cœur qu’il soit réalisé par Georges A. Romero.
En gros il est à mettre dans le même panier que le remake de « Day of the dead » de Steve Miner (qui n’a d’ailleurs pas grand-chose à voir avec l’original, qui lui est plus qu’excellent), dans la case "plus-que-médiocre-qui-en-plus-se-prend-au-sérieux". Finalement ce sont les films quasi parodiques qui s’en sortent le mieux et si vous ne les avait encore pas vu, je vous conseille « Shawn of the dead » de Edgar Wright (2004), « Fido » de Andrew Currie (2006), ou encore le fantastique « Zombieland » de Ruben Fleischer (2009) avec un Woody Harrelson qui défonce tout et un guest de Bill Murray juste fabuleux. D’ailleurs une suite de ce dernier film devrait voir le jour en cette fin d’année (Youpi !).
Vous l’aurez donc compris, si « Survival of the dead » vient à sortir au cinéma en France et que vous avez une irrésistible envie de le voir, malgrès tout ce que je viens de vous dire, empêchez vous ! Il ne faut surtout pas les encourager à recommencer ! Au pire si rien n’y fait, téléchargez-le, illégalement biensur(il ne vaut vraiment pas mieux que ça) et gardez votre argent en attendant sagement la sortie de Zombieland 2.
En ce samedi premier mai, en pleine fête du travail (en week-end, si c’est pas du gâchis ça…), je déclare la rubrique « Cinéphile du dimanche…mais cinéphile quand même » ouverte !
Donc tu l’auras compris, oui toi, une des seules personnes qui passent sur ce blog une fois de temps en temps, je vais te parler de films. Ca veut dire que j’écrirai plus que d’habitude, alors je te pardonne si tu veux t’arrêter de lire et de passer à autre chose dès la fin de cette phrase.
Et on commence par :
Shogun
Série de quatre épisodes d’après un roman de James Clavell, réalisés par Jerry London et diffusé pour la première fois aux US en 1980.
Ah ! Quelle bonne vielle série ! Pour moi, elle fait partie d’un des œuvres qui ont marqués mon enfance. Elle me rappelle le noël où mon oncle, un peu passionné par l’Asie, avait reçu en
cadeau l’intégrale en VHS de Shogun. Je me souviens aussi de commencer à regarder, le lendemain, la première cassette avec mon cousin et de sombrer au bout d’une heure et demie, dans un
profond sommeil. Car oui, quand on a huit ans et qu’on se contre fou de l’histoire et du mode de vie féodal japonais et qu’on attend désespérément que Richard Chamberlain, le héro ersatz de Chuck
Norris à mes yeux d’enfant, fasse bouffer du coup de pied retourné à une horde de ninjas sanguinaires, je peux te dire que t’as beau t’accrocher, regarder des personnages asiatiques que tu
n’arrive pas à différencier, qui parlent en plus en une langue bizarre et non sous-titré sur un ton monocorde nazillard et bien c’est pas ce qui a de plus folichon. Quand tu as huit ans j’entends
bien ! Car au moi de mars, grâce à Arte, je suis retombé par hasard en plein milieu d’un épisode, et quelle ne fut pas ma surprise en voyant ces images poussiéreuses et exotique, le cœur emplie
de nostalgie. J’ai bloqué un moment, puis ai décidé de me télécharger l’intégralité du bordel en DivX (je n’ai pas d’argent pour me payer le coffret DVD et je n’allai pas attendre non plus
qu’Arte rediffuse le truc a 1h du mat’).
Une fois le tout sur mon disque dur, j’ai profité du fait que je ne travaille pas, pour m’enfiler les quatre épisodes de 1h40 chacun, en trois jours. Et quel bonheur ! Cette série a vraiment vieillie, de la bande son avec une musique culte et un doublage approximatif, jusqu’à l’image granuleuse à souhait, tout est d’époque et c’est ce qui fait son charme. Ainsi l’histoire commence, et on suit l’épopée du capitaine John Blackthorne qui, parti d’Angleterre pour de relier l’Amérique avec son équipage, déviera malheureusement lors d’une tempête, vers le Japon. Arrivés sur les côtes Japonaises en 1600, ils découvriront une tout autre culture, avec une hiérarchie militaire extra disciplinée, composé essentiellement de samouraïs. On suivra donc Blackthorne, rebaptisé par ses hôtes belliqueux nippons « Anjin-san » (qui veut dire pilote), luttant tant bien que mal pour essayer de comprendre tout ce qui se passe dans ce pays et pourquoi ils sont fait prisonniers avec son équipage. La réalisation a pris le parti de ne traduire aucun des dialogues en japonais, ce qui favorise grandement le sentiment qu’a ce protagoniste barbu joué par Chamberlain, d’être tombé dans l’inconnu total. Ainsi au fur et à mesure de son ascension au sein de cette nouvelle société, on en apprendra autant et en même temps que lui sur tout ce qui concerne les coutumes et la situation politique de l’époque. Bon je vous rassure, quelques personnages japonais balbutient quelques mots d’anglais, ainsi que la totalité des personnages portugais. On n’est pas dans le flou tout le temps hein, il y a aussi Mariko, l’interprète qui suit partout notre capitaine, ce qui ne manquera pas de lui occasionner quelques tourments (dans le genre histoire d’amour impossible).
Une histoire pas super facile a comprendre au premier abord, si on n’est pas un minimum initié à la situation du japon à cette époque, mais néanmoins complète et passionnante, pourvus que l’on s’accroche un peu lors de quelques moments un peu mou du genou. En bref, c’est une très bonne série que je recommande à ceux qui s’intéressent de près ou de loin à la culture nippone. Certains passages sans dialogues sont un peu lents, mais finalement justifié par la réalisation qui nous donne finalement l’impression de tout découvrir et d’évoluer en même temps que Blackthorne. A noter aussi la présence d’acteurs comme Mifune Toshiro (un des acteurs fétiches de Kurosawa) qui joue le charismatique seigneur Toranaga ainsi que John Rhys-Davies (le docteur Arturo dans la série Sliders ou encore Gimli, le nain dans Le Seingneur des anneaux de Peter Jackson) qui joue le rôle du capitaine Rodrigues.
Et un petit coup d'opening, et un! :
Deux semaines et demie d’absence di donc.
Faut dire que cette fois c’était pas pour glander, non non.
Je ne peux quand même pas éternellement me répéter, même si c’est vrai que la glandouille c’est en fin de compte devenu un sujet récurrent , voire peut-être même LE sujet principal de ce
blog.
Qu’à cela ne tienne, cette fois j’ai bougé mon vieux cul un peu gras de mon confortable fauteuil, pour aller me promener entre Toulouse et puis l’espace, entre les Alpes et puis le Japon.
Et même que j’ai pris des photos.
Et oui, la dernière fois j'ai menti. J'ai pas parlé de film aujourd'hui.
Peut-être au prochain article!(?)
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